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La Plaine des Palmistes, Coeur de palmistes, conforts, goyaviers, fromages constituent quelques-unes des spécialités de la Plaine des Palmistes. Elles attirent chaque année, en même temps que le formidable paysage s'ouvrant sur la côte Est et sur un relief escarpé, les amateurs de tourisme vert bien spécifique à notre île intense...
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CARTE DE VISITE Date d'apparition 1798 Situation 1100 m, 8397 ha de superficie Nom des habitants les Palmiplainois Population 3475 habitants Maire Marc Luc Boyer Adresse de la Mairie rue de la république, 97431 Plaine des Palmistes Spécialités Cúur de palmistes, conflort, goyaviers, fromages... Patrimoine Domaine des Tourelles, musée du Centenaire... Célébrités Gaston Crochet, Textor De Ravisi, Patu De Rosemond, Marc Henri pinot, Renette Agenor, René Léocadie, Monseigneur Maupoint, le Docteur Jacob de Cordemoy Économie - Ressources agriculture, tourisme... A Voir : Cascade Biberon, la Grande Mare, le trou de fer, Grand Étang, Piton des Songes, Piton de l'Eau, forêts de Bébourg et de Bras Piton... |
HISTORIQUE Lorsque la colonisation de l'île Bourbon fut entamée, les premiers arrivants occupèrent le littoral où les Hauts, facilement accessibles. Ils délaissèrent en revanche, l'intérieur des terres, à savoir les Plaines ou les cirques, alors uniquement habités par les esclaves en fuite. L'insécurité, le manque de moyens de communication, de routes ou de chemins y accédant, l'absence totale de lieux de culte, l'isolement des concentrations urbaines et des centres d'approvisionnement, n'incitèrent donc pas, pendant plus d'un siècle, les colons à s'installer dans ces "No man's land" où de surcroît, le climat beaucoup plus froid, parut très longtemps, peu engageant. Il fallut donc attendre la fin du XVIIIème siècle et véritablement la seconde moitié du XIXème pour voir apparaître les premières habitations sur les terres intérieures, période à laquelle la société coloniale est réalisée et où les grandes propriétés ne laissent que peu de place aux plus démunis. Si 1718 représente l'extension des terres du sud à la colonisation, cette époque incarne quant à elle la progression vers le centre de notre petit univers. Une conquête progressive et pour le moins timide des Hauts, où deux régions ont tout particulièrement retenu l'attention des pouvoirs publics : la plaine des Palmistes et la plaine des Cafres, deux immenses zones planes totalement incultes. Au début du XIXème siècle, la canne à sucre occupe une place de plus en plus importante sur les côtes. Elle passe de quatorze mille cinq cents hectares à vingt-trois mille en 1848 en raison de cours très rémunérateurs pour l'ensemble des producteurs. Source fantastique de richesses, cette production intensive se fait cependant au détriment des autres cultures repoussées de plus en plus vers les hautes pentes. C'est pourquoi, la Plaine des Palmistes moins accidentée, offre des plateaux dégagés dont la mise en culture ne devrait poser aucun problème majeur et fournir les produits que la Réunion importe en grande quantité : légumes, fruits, grains.... sans concurrencer l'agriculture du littoral. Ainsi en 1847, une vingtaine de propriétaires s'est installée, bien qu'aucun d'entre eux n'y réside en permanence. En 1876, un bourg a été créé et compte mille cinq cents habitants seulement, les céréales, le café ou les mûriers sont de qualité médiocre, tant et si bien que les retombées économiques sont quasiment nulles pour le reste de l'île. Plusieurs autres tentatives de développement seront par la suite mises en place, sans plus de succès. La Plaine des Palmistes demeura longtemps encore une zone peu habitée et peu prolifique. En revanche, pour d'autres régions, le développement s'avérera vraiment efficace. L'évolution de Salazie et Cilaos se fera notamment grâce au thermalisme. Le développement du tourisme et économique général réunionnais dans les années 60, changera cependant les données, la route reliant Saint-Benoît et Saint-pierre, contribuant également à son essor. |
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